Changelog

NeoFrag Reborn 1.2.23

Luandre 4 oct. 2026 5 min de lecture 87
Sommaire
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Le bot Discord passe en version 0.2.1 : rien ne change dans son fonctionnement — il devient un projet à part entière, avec sa licence, sa NOTICE et son propre journal des versions. L'installer n'est utile qu'à qui veut ces fichiers ; la 0.2.0 continue de fonctionner.

Modifié

  • Le plan du site n'annonce plus une rubrique vide : des actualités, un recrutement, une FAQ, des équipes… sans rien à montrer ne sont plus proposés aux moteurs de recherche, qui n'y trouveraient qu'une page « rien pour l'instant ». La rubrique y revient d'elle-même avec son premier contenu. Le contact, le livre d'or, la newsletter, la webradio et les dons restent annoncés : ils ont toujours quelque chose à offrir.
  • Les sauvegardes ne s'accumulent plus : chaque mise à jour en prend une complète (16 Mo et plus), et rien ne les retirait. Le site garde toujours les cinq plus récentes, et retire les autres passé trente jours ; un fichier déposé à la main dans backups/ n'est jamais touché.
  • L'installation vérifie tout ce dont le CMS a besoin. L'assistant ne contrôlait ni openssl (sans lui, enregistrer un secret — serveur d'e-mail, captcha, double authentification — tombe en erreur), ni fileinfo (sans lui, tout envoi de fichier est refusé), ni iconv (le QR code de la double authentification), ni le hachage des mots de passe en Argon2, faute duquel la création du compte administrateur échouait. Il les vérifie désormais et refuse de continuer s'il en manque un ; install/cli.php exige exactement la même liste, version de PHP comprise, au lieu de deux extensions. Monitoring et le tableau de bord de l'administration montrent la même liste. Il faut PHP 8.2 ou plus récent ; le produit est éprouvé jusqu'à PHP 8.5.
  • nginx et Caddy : le paquet livre enfin les exemples de configuration que les guides promettaient (nginx.conf, Caddyfile), génériques, et qui refusent les mêmes dossiers et fichiers sensibles que le .htaccess d'Apache — l'ancien exemple nginx laissait install/, tools/, tests/ et docs/ joignables, et l'extrait du guide de déploiement ne protégeait que trois dossiers sur huit.
  • Chaque addon dit qui l'a écrit. Les addons du NeoFrag d'origine gardent leurs auteurs, Michaël BILCOT et Jérémy VALENTIN — les connecteurs de connexion et les langues, qui ne signaient rien, les nomment désormais, et les traductions anglaises d'origine ont retrouvé leurs pseudos, FoxLey et eResnova. Les portages créditent leur auteur : l'Horloge (ArkaNiX), le thème Extend (Chewbaka), le gestionnaire de fichiers (HiddenBlob, HiddenCMS) et les Dons (HiddenBlob, d'après majiid). Le reste est signé « NeoFrag Reborn ». Les thèmes Nebula, Blockcraft, Forge et Granite passent sous LGPL, comme le produit ; Extend garde la licence de son auteur (CC BY-NC-SA). La licence de chaque addon sous LGPL renvoie à son texte officiel.
  • HSTS : l'en-tête que pose le .htaccess ne s'étend plus aux sous-domaines et ne déclare plus le site candidat à la liste de préchargement des navigateurs (includeSubDomains et preload retirés) : posés d'office, ils engageaient pour un an tous les sous-domaines de qui installait le CMS.

Corrigé

  • Un site installé depuis le paquet n'enregistrait aucune erreur. Le paquet ne contenait pas le dossier logs/, et rien ne le créait : PHP écrivait ses erreurs dans le journal du serveur, Monitoring → Journal des erreurs restait vide et disait le dossier « non inscriptible ». Le paquet livre désormais logs/, cache/ et backups/ avec leur protection, et un site qui n'a pas logs/ le recrée de lui-même : la mise à jour suffit à réparer un site déjà installé.
  • La documentation du wiki n'a plus de liens morts. Trois renvois de ses pages vers des documents que le site n'a pas (la notice des outils, une partie du guide de déploiement) menaient à une page d'erreur ; ils ne gardent plus que leur texte. Le guide du marketplace ne parle plus d'addons « tiers » qui n'existent pas, ni de procédures réservées au serveur du projet.
  • Paramètres → Référencement refusait l'enregistrement dès qu'une description, une accroche ou un titre pour les moteurs contenait des lettres accentuées en nombre : chacune comptait pour plusieurs caractères, et une description portugaise de 139 caractères dépassait la limite de 160. Le code de vérification de Google ou de Bing collé en balise entière était refusé de même. Les redirections et le référencement d'un contenu suivent la même règle.
  • Le bilan du référencement reconnaît une propriété Google Search Console vérifiée par le DNS du domaine (au lieu de la dire « non déclarée »), et conseille d'y soumettre le plan qui réunit toutes les langues, /sitemap.xml, et non celui de la seule langue affichée. Quand Google est vérifié, il ne dit plus Bing « non déclaré » : Bing Webmaster Tools peut importer un site depuis Google Search Console sans rien poser sur le site, et le bilan ne peut pas le voir.
  • humans.txt, robots.txt et la clé IndexNow : une adresse absente — un humans.txt vide, une clé inconnue — répond un simple « introuvable », sans écrire une erreur au journal du site à chaque robot qui la demande.

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